Bataille du rail

Au poste de commandement d’une gare régionale deux hommes, le chef du P.C., Athos et son adjoint Camargue, entreprennent d’organiser la Résistance des cheminots dans leur secteur.
Passage des fugitifs et du courrier à travers la ligne de démarcation, diffusion des tracts, transmission des renseignements à Londres, tout se crée peu à peu et s’amplifie.
Les premières réunions clandestines se déroulent dans les locaux les plus divers. Les cheminots allemands contrôlent le P.C. ; c’est sous leur surveillance même que se décident les expéditions. Les premiers sabotages se produisent. Les premiers drames éclatent. Des otages sont pris et fusillés.
Au jour du débarquement allié l’organisation est prête dans ses moindres détails et l’action va se déclencher sur une grande échelle.
Il devient urgent pour les Allemands d’acheminer sur le front de l’Ouest une partie de leurs troupes cantonnées à l’intérieur du pays. Là-bas, sur la côte Normande, il faut que les contingents nouvellement débarqués s’implantent solidement et réussissent leur percée. Des deux côtés c’est une question de vie ou de mort et la bataille se livre sur toute la longueur des voies ferrées aussi bien qu’autour de Caen et d’Avranches.
Dans une gare régionale, les Allemands organisent le départ d’un convoi de 12 trains d’hommes et de munitions, le convoi « Apfelkern ». Athos et Camargue prennent la chose en main : le convoi « Apfelkern »?? ne doit pas arriver à destination.
On commence par faire sauter la voie secondaire que les Allemands devaient emprunter la croyant plus tranquille. – Les renforts sont donc obligés d’emprunter la grande lîgne où le maquis les guette.
Cette voie elle-même Athos décide de l’obstruer. En pleine nuit, dans une petite gare, Camargue ira faire dérailler une locomotive et 8 wagons.
Furieux, les cheminots allemands font venir à grand peine une grue de 20 tonnes pour déblayer le terrain. La grue mise en place commence à fonctionner et... soudain se renverse. Pendant ce temps, immobilisé quelque part sur la voie, le convoi stationne au soleil de Juillet.
Enfin, le convoi « Apfelkern » s’ébranle. Mais cette fois les Allemands ont décidé de le faire précéder par un train blindé pour le protéger. Prévenu une fois de plus, le maquis attaque le blindé : inférieur en nombre et en armement, il est contraint de se replier.
Malgré le danger, Athos et Camargue décident de faire sauter la voie entre les deux trains. L’attentat réussit et le 1504, premier train du convoi, roule dans un ravin.
Les Allemands, alors, dérivent les 11 trains suivants sur les lignes électriques.
En Normandie le front allemand commence à plier, la poche d’Avranches se creuse. Les dernières cartes se jouent.
Le Chef du P. C. électrique, sur les instructions d’Athos, fait couper le courant sur toute la ligne. Les Allemands affolés réclament de nouveau des locomotives, mais Athos, l’ayant pr&eacut??e;vu, vient de donner l’ordre de faire tomber les feux. Le convoi est encore paralysé. Prévenus par radio, les avions alliés viennent l’attaquer.
En Normandie le front est percé. C’est la déroute allemande. Au poste de commandement, les haut-parleurs annoncent de toutes parts la Libération.
L’œuvre de destruction est terminée. L’œuvre de la reconstruction commence. Dans l’allégresse générale le premier train de la Libération s’ébranle et roule le long du ravin où gisent les restes du 1504.

Comment le train blindé qui servit
aux prises de vues du film
”BATAILLE DU RAIL”
fut capturé par les soldats
de la 1ère Armée Française

Un bataillon français venant de la vallée du Rhône et marchant en direction des Vosges avait pour but de nettoyer la Bourgogne des allemands qui s’y trouvaient et de faire la liaison avec les armées débarquées en Normandie.
Ce bataillon partit un beau jour de Chagny avec la mission de se rendre au petit village de St-Bréain pour le défendre. En cours de route, un civil lui fournit un renseignement important; il lui indiqua, en effet, qu’un train blindé allemand protégeant d’autres convois allait entrer en gare et précisa que le réservoir d’eau de la gare avait été vidé de façon à empêcher le train de s’approvisionner en eau et de repartir.
La patrouille qui fut envoyée pour reconna&??icirc;tre les lieux et voir de quoi il s’agissait exactement put approcher du train en marche sans être vue, et elle se replia aussitôt. Mais à ce moment, le train ayant avancé, les hommes de la patrouille qui, jusque là, avaient été cachés par un mur, furent aperçus et l’équipe de protection allemande placée sur le wagon plat qui se trouve à l’avant du train blindé, ouvrit le feu sur eux. Aussitôt Ies chasseurs de chars embossés près de la rivière Dhnune ouvrirent le feu à leur tour. A signaler que c’est l’un des T. D. (1) qui s’appelait ” Bourgogne ” qui tira le premier.
La mission confiée aux Français consistait uniquement à tenir le village; or, la voie ferrée en était distante de 600 mètres environ; le peloton, à l’exception du char ”Bourgogne” fut donc obligé de se replier pour assurer sa mission, mais, de ses emplacements, il était en mesure d’arrêter tout trafic sur la voie ferrée.
Les allemands débarquèrent de l’infanterie qui se trouvait dans les trains qui suivaient le blindé et que ce dernier avait mission de protéger.
Ces allemands cherchèrent à venir border le canal de Bourgogne (obstacle important) qui les séparait du village de St-Bréain où se trouvait la résistance qui leur barrait la route. Ils mirent en œuvre pour cela, non seulement l’artillerie du train blindé qui, heureusement ne fut pas efficace en raison de la faible distance qui la séparait de son objectif,?? mais des mortiers et les mitrailleuses de 20 mm quadruples du train blindé. En raison du peu d’hommes du côté français (25) il fut indispensable de faire replier le peloton à l*intérieur du village de manière à pouvoir intervenir plus efficacement en direction des points menacés.
A 10 heures moins le quart du renfort est demandé (reste du peloton et, si possible, de l’infanterie). Ces renforts arrivèrent vers 10 h 45, ils comprenaient : le reste du peloton et une demi section de zouaves. Entre temps les allemands, qui avaient continué de venir border le canal essayèrent vers 11 heures et à 14 heures de faire passer un train de troupes (il s’agissait à chaque opération d’un train différent) mais ils actionnèrent, au moment du départ, le sifflet de la locomotive comme lors du départ d’un train civil, ce qui permit aux T. D. (1) alertés de venir prendre position et de mettre les locomotives hors d’usage. La première eut ses bielles fracassées par les obus et la seconde la chaudière percée de part en part.
Ces deux trains embouteillèrent complètement les voies de St-Bréain et les allemands furieux envoyèrent une ”dégelée” de ”minen” et se montrèrent plus agressifs, ils arrivèrent même à border complètement le canal de Bourgogne tout le long du village et à amener une mitrailleuse qui prenait en enfilade la rue principale et le pont du canal de Bourgogne sur lequel était axée la défense. La mitrailleuse fut réduite au silence?? par un obus tiré à 150 mètres.
Un peu après un petit groupe de boches, parvint à passer le pont et il prit à partie deux de nos mitrailleuses. Il y avait là, heureusement, un homme dont nous ne connaissons pas le nom, mais qui fut admirable. Tiré à 100 mètres par un boche armé d’une mitraillette et alors que les balles ricochaient partout autour de lui il continua, imperturbable, à se servir de son arme et à descendre les boches.
Les allemands, cachés par la gare, essayèrent de mettre à terre l’un des canons ” automoteur ” placé sur le train blindé.
A 16 h 30 arriva une section d’infanterie et, à ce moment seulement, le village put être gardé de tous les côtés.
Vers 17 h 20 des T. D. (1) d’un autre peloton, en position bien au dessus du village, commencèrent à tirer sur le train blindé, les convois et l’infanterie boche.
Les T. D. furent d’ailleurs touchés par un obus boche qui tua le chef de char.
A 18 h 20 commença un tir d’artillerie française (105-155) qui, pendant une heure, arrosa le blindé et les convois.
Le clocher de St-Bréain porte les marques de ce tir, du côté français 3 obus courts le touchèrent et, du côté allemand, il reçut 3 obus.
Huit avions vinrent également pour bombarder les boches mais, les voyant pris à partie par l’artillerie, ils firent demi-tour.
Ce jour-là 3000 obus de tous calibres furent tirés en une heure sur les convois et l̵??7;infanterie allemande.
Vers 19 h 10 l’on observa une véritable panique chez les boches qui, par groupes, s’enfuyaient dans les champs derrière le blindé et sur lesquels nos mitraillettes firent ” des cartons ”.
Il y eut également 2 tirs d’artillerie dans la nuit.
Jusqu’à ce moment la défense fut assurée par un jeune sous-lieutenant qui fut d’ailleurs, par la suite, cité à l’ordre de la Brigade et obtint la croix de guerre pour sa brillante conduite ; ce fut ensuite le capitaine qui commandait les zouaves qui prit le commandement.
A part les 2 tirs d’artillerie dont on a parlé ci-dessus, la nuit fut calme. On entendait seulement le bruit des munitions qui explosaient dans les wagons en feu et les toits de quelques maisons en flammes qui s’écroulaient.
Le lendemain matin, au petit jour, en regardant à la jumelle vers le train blindé, l’on vit apparaître un drapeau blanc. C’étaient deux civils, prisonniers à bord de ce train, qui venaient vers les Français. L’un était le capitaine F.F.I. François, ils indiquèrent à nos soldats que les boches avaient complètement évacué les trains.
Une forte patrouille fut envoyée; elle tomba sur un poste de secours boche où se trouvaient 25 blessés allemands et leur major. Une trentaine d’allemands, sans armes, complètement hébétés qui erraient dans les wagons furent faits prisonniers ; treize cadavres furent également dénombrés.
Le train blindé avait été??; que peu atteint par nos projectiles. Les boches avaient bien mis en place les dispositifs de destruction mais, harcelés, ils n’avaient probablement pas eu le temps de les faire fonctionner et - chose rare - les appareils de pointage furent trouvés intacts et les armes encore pointées sur le village. Intact était également le matériel trouvé dans les trains du convoi ; seuls quelques wagons avaient brûlé.
Un matériel considérable put ainsi être récupéré – ravitaillement, vaisselle, argenterie, objets de toilette, etc.– tout le produit des vols opérés en France par la Wehrmacht qui comptait bien emmener tout cela en Allemagne.
Les allemands, pressés de fuir, avaient même abandonné leurs armes et leurs affaires personnelles.
Ce train blindé qui fut amené de Chagny en Bretagne, dans la région de Lannion, a servi à tourner quelques épisodes du film ” Bataille du Rail” qui montrera à l’étranger qui l’ignore et au public français qui souvent la méconnaît ce que fut la résistance héroïque des cheminots pendant la guerre.

NOTE SUR LE TRAIN BLINDE

Amené en France au moment où la circulation ferroviaire devenait de plus en plus difficile pour les allemands il fut utilisé, par eux, pour la protection de leurs convois.
Constatant que leurs trains arrivaient de plus en plus rarement à destination, ils eurent l’idée de former des convois de 10 à 12 trains qu’ils firent pré??céder d’un blindé. De cette manière ils pensaient, qu’en cas de coupure, la réparation des voies pourrait être aisément effectuée sous la protection de l’artillerie et que, d’autre part, la faible distance séparant chaque convoi ne permettrait aucune possibilité d’attentat.
Avant de passer en revue chacun des wagons du blindé, nous indiquerons que tous sont recouverts d’un blindage de 20 mm d’épaisseur et que le train entier comprend :
– en tête et en queue un wagon spécial porte canon automoteur.
– des wagons ” forteresse ”.
– un wagon servant de poste de commandement.
– un wagon cuisine.
– des wagons servant de magasins à vivres et à munitions.
Nous ferons également remarquer que la locomotive se trouve placée au milieu du train et que des portes blindées sont disposées à chaque extrémité des wagons de manière à pouvoir constituer, une fois ouvertes, un couloir blindé permettant de communiquer, intérieurement, d’un wagon à un autre.
Ce train est muni du frein automatique Westinghouse qui peut être actionné de chaque véhicule. Seul le wagon cuisine est muni en plus du frein Westinghouse du frein modérable P.L.M.
Dans l’ordre de marche ce train était précédé d’un wagon plat ordinaire, du type employé couramment sur la S.N.C.F. et qui servait au transport des rails, des traverses et du matériel nécessaire à la réparation des voies. ?? Des équipes du S.T.O. employées pour ce travail et quelques soldats allemands chargés de la protection se trouvaient également dessus pendant la marche.
Ce wagon plat se trouve relié au premier wagon blindé (wagon porte canon automoteur) par une pièce de bois ronde disposée horizontalement et fixée au moyen d’un dispositif spécial permettant, en cas de coupure de voie, de ”désolidariser” le wagon plat du blindé et ce, de l’intérieur du train.
Le wagon porte canon automoteur, construit spécialement, à cet effet, est muni, à l’avant, d’un plan incliné formant un angle de 65° qui permet la descente et la montée du canon porté. Le poids de ce wagon qui porte l’inscription : Einstell : DEIPA BERLIN est de 17.540 kg (l’entraxe en est de 7 m.)
Le wagon ” forteresse ” qui vient ensuite est muni, à l’avant, d’une tourelle mobile, équipée avec une pièce de 100 mm. A l’arrière se trouve un canon pour la défense anti-aérienne. De plus, de nombreuses meurtrières sont ménagées dans le blindage pour le passage des canons de mitrailleuses destinées à assurer la protection à courte distance. Les tubes passaient dans des ”genouillères” encore en place, qui limitaient l’angle de tir. A l’intérieur se trouvent quelques bancs et une petite échelle de fer permettant l’accès au poste de tir du canon anti-aérien. Le poids de ce wagon est de 34.000 kg.
Le wagon suivant constitue le ”poste d??e commandement”. Des meurtrières sont ménagées pour le passage des armes automatiques mais il ne possède pas d’artillerie. Un petit ”mirador” servant de poste d’observation s’élève sur le toit au centre du wagon. A l’intérieur des bancs à, ”charnières” recouvrent des coffres ce qui permet de ne laisser aucun espace inutilisé. Au centre, un escalier entouré de coffres à ”charnières” permet l’accès au ”mirador”. Le poids de ce wagon est de 32.000 kg.
La locomotive est la machine SUD-EST 5A 33 que les allemands avaient fait caréner pas les usines du Creusot. Cette locomotive fabriquée en 1921 par la Société Hongroise des Chemins de Fer de l’Etat nous a été attribuée au titre des prestations en nature après la guerre de 14-18. (Locomotive à vapeur surchauffée à 5 essieux couplés. Poids à vide : 61.290 kg).
Le wagon cuisine est le seul qui ne comporte, ni meurtrières, ni armement. De plus petites dimensions que les autres wagons il possède, à l’intérieur, un système de chauffage à la vapeur et un réservoir à eau chauffé également par la vapeur.
Vient ensuite un wagon ” forteresse ” du même type que celui décrit précédemment. Ce wagon est équipé avec une pièce de 100 mm semblable à celle des autres wagons ” forteresse ” mais à la place du canon de 37 se trouve une mitrailleuse quadruple. Le poids de ce wagon est de 32.000 kg.
?? Le train comprend encore un autre wagon ”forteresse” avec pièce de 100 mm de 37 et le dernier wagon est un wagon porte canon automoteur semblable à celui qui figure en tête du train et qui a été déjà décrit.
L’examen détaillé de ce train nous a montré que son armement constitue un assemblage hétéroclite puisque, malgré les affirmations du Général SPEER qui déclarait pendant la guerre que l’armement allemand était – comme tout le reste d’ailleurs – au-dessus de tout – les canons qui équipent les tourelles mobiles des wagons ”forteresse” sont des canons de 100 mm de l’armée polonaise et que les canons automoteurs sont des obusiers de 122 de l’armée russe.
Seuls les canons anti-aériens sont allemands, ils sont du calibre de 3 cm. 7 (le plus petit calibre des canons moyens) (Flak modèle 36) à pointage continu et automatique commandé par deux volants et comportent un appareil de visée appelé Flakvisier 33.
Mise à feu par pédale et alimentation par lames chargeuses de 6 cartouches.
Ce type de canon peut être utilisé contre avions, objectifs terrestres et marins. Il peut être monté, comme c’est le cas sur le train blindé, sur wagon ou bien sur camion, remorque ou véhicule semi-chenillé.

Caractéristiques :
Calibre 37 mm
Vitesse initiale en mètres-seconde : obus explosif 820,
obus perforant 800
Distance horizontale en mètres : 6.600
Plafond en m&e??grave;tres : 4.200
Plafond pratique en mètres : 1.500
Longueur du tube en mètres : 1.85
Appareil de pointage : Flakvisier 33
Poids approximatif : 2.200 kg
La mitrailleuse quadruple qui équipe l’un des wagons ” forteresse ” est une mitrailleuse du type Vierling de 2 cm. (Flak modèle 38) montée sur affût quadruple (affût formé d’une plate-forme et d’un affût carré recouvert, sur toutes ses faces par des tôles de protection.)
Ce type de mitrailleuse peut être transporté sur remorque à 2 roues ou monté sur wagon, camion ou véhicule semi chenillé.
Il peut être utilisé soit contre avion, soit contre objectif terrestre ou marin. Le pointage est le même que pour le 37 (Flak 36) mais diffère par Ie type de viseur (Flakvisier 38/40 et Vissierkopf 38/40 au lieu du Flakvisier 33).
Tir automatique, mise à feu par 2 pédales, l’une à gauche, l’autre à droite commandant chacune – celle de droite – le tube supérieur et le tube inférieur droit – celle de gauche – le tube supérieur et le tube inférieur gauche.
Alimentation par chargeur de 20 cartouches.
Un pointeur-tireur.

Caractéristiques :
Calibre en millimètres : 20.
Vitesse initiale en mètres-seconde : obus explosif 970,
obus perforant 830
Nous avons fait analyser le métal servant au blindage de ce train et nous avons pu constater qu’il ne contient que 5,7 % de nickel.
L’on y trouve ni chrome, ni vanadium, ni tungst&e??grave;ne.

Les indications relevées sur les canons de 100 mm de l’armée polonaise sont les suivantes :
ZAKLADY POLUDNIOWE Sp. Z O. O
W NISKU
100 mm hb. wz. 14/19 P. ce qui signifie :
Ateliers du SUD à NISK (Société à capital limité)
100 mm. type 14/19 de l’armée polonaise.
Et
T-Wo-STARACHOWICKICH
ZAKLADOW GORN. S.A.
100 mm.lib. wz 14/19 P
ce qui signifie :
Société par actions des Ateliers de fonderie de Starachowiski
100 mm. type 14/19 de l’armée polonaise.

(1) T. D. : Tank destroyer.

” BATAILLE DU RAIL ”

Scénario de René Clément
Dialogues de Colette Aubry
a été réalisé par
RENÉ CLÉMENT
avec la collaboration artistique et technique de :
HENRI ALEKAN ………………………………………………………………… prise de vues
YVES BAUDRIER ……………………………………………………………………… musique
CONSTANTIN EVANGELOU ……………………………………………… prise de son
JACQUES DESAGNEAUX …………………………………&#??8230;…………………… montage
HENRI POZZO DI BORGO ……metteur en scène, assistant réalisateur
ALBERT BRACHET, ARMAND BECUE …………………………… régie générale
SERGE ALIARD ……………………………………………………………………photographe
MARGUERITE ERARD ………………………………………………………………………script

DIRECTEUR DE PRODUCTION
PIERRE CORTI
CONSElL TECHNIQUE FERROVIAIRE
ANDRÉ DELAGE
PRINCIPAUX INTERPRETES :
CLARIEUX - DAURAND - DESAGNEAUX - TONY LAURENT -
LEKAY – LAUZACH - MARIOTTI - PAULÉON - RAUZENA -
REDON - SALINA - WOLL
et
LES CHEMINOTS DE FRANCE
Le film pour lequel a été réalisé pour la première fois en Europe, un véritable déraillement de chemin de fer.